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La Coureuse / over
http://20six.fr/maia
Hébergé par 20six.fr
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Fluctuat.
Ce blog est mort.
Un nouveau site est né : sexactu.com
Pour me lire de temps en temps : NoFrag
Pour me mailer, c'est ici.
Petits remerciements en vrac : au boss de 20six pour son
soutien inconditionnel, à Mediatic qui
s'est battu pour les blogs, et au garçon qui s'est battu pour moi. Et
bien sûr, aux lecteurs et lectrices qui ont aimé mes textes.
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La phrase du jour.
Toujours mon secrétaire de rédaction (= metteur en page) préféré :
"Je ne te remercie pas, j'ai la queue en feu !!!!!!!!!!!"
Ce que j'aime dans ce métier, c'est le professionnalisme de mes collègues.
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Observations en vrac sur la journée d'hier :
1. Ecrire sept nouvelles porno à la suite, et rempiler le
lendemain, c'est mal. Surtout quand on a une nette tendance à la
surrenchère. Je devrais donc assez naturellement arriver à des
histoires de taureaux qui sodomisent des plantes vertes déguisées en
poneys tout en fouettant des bébés morts bondagés à la hollandaise.
Tiens, c'est marrant, j'ai perdu toute libido au passage.
2. Enchaîner sept nouvelles porno et un spectacle de
marionnettes crée des connexions inattendues dans ma tête. Sans doute
la présence de "Monsieur Banane". Oui, ça doit être ça.
3. Enchaîner les marionnettes et les Big Brother Awards
crée un énervement bizarre (1h30 de retard, quand même, l'amateurisme a
des limites), où on a vachement envie de laisser ces
ex-soixante-huiteux s'auto-congratuler... tout seuls. J'aime bien les
alters, hein, parce que les méthodes du
militantisme ont changé. Maintenant il faudrait changer les gens. Marre
de certaines
dérives libertaires tout droit sorties de l'ennui de petits bourges qui
n'ont jamais quitté leur squat bien douillet du 16e (quand tu protèges
la liberté des délinquants sexuels multirécidivistes, tu limites la
mienne. A un moment, faudra faire un choix). M'enfin bon, c'était pour
le travail, et on ne va pas casser du sucre sur tant de bonne volonté
mignonne adorable.
4. Enchaîner les Big Brother Awards et le gala de l'Insia
permet de retrouver, comme toujours, la grande solitude de la piste de
danse en début de soirée. Je devrais louer mes services, franchement.
"Vos fêtes tombent toujours à plat ? Contactez Maïa, démarreuse de
soirée. Deux cents personnes qui se foutent de sa gueule ? Même pas
mal. Références ? Aucune. Sens du ridicule ? Néant, surtout après
quelques whisky-coca. Mode d'emploi: flanquer au milieu de la piste,
donner à boire, passer des tubes style Fun Radio. Bonus : dans le cadre d'un contrat
"mini-jupe", monte assez volontiers sur tout podium."
5. Rentrer à 5h30 du matin fatigue un peu, surtout quand
on enchaîne sur... la traditionnelle insomnie. Honnêtement, je n'ai pas
dormi plus de deux heures par nuit depuis une semaine. Et je suis prête
à tout. Il faut m'envoyer vos remèdes de grands-mères, vos vieilles
boîtes de somnifères, vos gourdins... n'importe quoi. Là je ne sais
plus du tout quoi faire. Ma vie se limite à une longue journée sans
fin, une warp zone flippante...
... d'ailleurs, deux nouvelles porno à écrire ce matin...
[ RELOAD] [BACK TO 1]
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L'intense solitude au moment du coup d'envoi.
Le complot mondial a voulu que j'aie un QI négatif. Mais putain, à ce point, ça se fait pas.
Voilà l'idée : douche jolies fringues maquillage coiffage
prendre un bloc-notes vérifier la mémoire de l'appareil-photo non
finalement d'autres fringues ah merde ça jure grave avec le rouge à
lèvres bon on recommence alors attends la jupette noire mais quel pull
c'est quand même naze de bosser le soir pour un salaire de misère (tu
m'entends, patron ? de misère) et ce mascara qui coule je peux dire
adieu à mon super chignon sa
raaaace. Bon, ok, c'est pas un défilé non plus, d'ailleurs c'est où
exactement ces Big Brother Awards ?
Ah c'est demain.
Demain.
En fait.
Le même soir que la remise des prix à l'Insia.
Le même soir que le champagne et le gala, où j'assisterai mon garçon
dans sa difficile mission grâce à la sublime étendue de mon plus
prodigieux talent : sourire et attendre. Sourire en attendant. Attendre
en souriant. Le tout dans une simultanéité parfaite, ce qui fait de moi
une potiche haut-de-gamme, limite une escorte.
Bon, je vous laisse, j'ai déjà écrit sept nouvelles de cul
aujourd'hui, j'ai encore une chance de pouvoir me la couler douce
demain. Le mot de la fin est pour mon secrétaire de rédaction favori : "j'attends 4 autres nouvelles de ta part bien dégueulasses pour passer un bon week-end". Quand c'est demandé gentiment...
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Comment je suis trop sémillante de la face.
C'est quand même fou ce
qu'on arrive à faire quand on s'y met à douze (coiffeur, maquilleur,
assistante, photographe, assistant-photographe, stagiaire,
éclairagiste, journaliste, directeur artistique, branleur, touriste et
moi-même). Le problème, c'est que ça met grave en relief le
laisser-aller dont je fais preuve tous les jours. C'est culpabilisant
de voir que je pourrais être une bombe. Si je voulais.
[C'était le Maximal de janvier. Cherchez pas, il n'est
plus en kiosque, vous ne saurez pas tout ce que je raconte sur les mecs
qui baisent mal... tant pis.]
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Collabo et fière de l'être.
Moi, j'aime prendre des risques. Passer trois heures
d'affilée à parler avec un inconnu ? Même pas mal. Un inconnu mutique ?
Trop facile. Un inconnu mutique qui s'intéresse exclusivement à
Counter-Strike ? C'était samedi.
Pour intégrer NoFrag,
j'ai tout subi. Doom, Duke Nukem, Halo, TimeSplitters, Half-Life, My
Big Viril Gun In Your Fucking Ugly Face Of Alien 2. Les garçons (oui ce
sont des garçons) n'ont eu aucune pitié (mais je me suis vengée à Mario
Kart et Medal of Honor, histoire de prouver ma supériorité ultime dès
qu'on joue à de vrais jeux vidéo avec de vraies manettes).
Qu'est-ce que je vais foutre sur un site dédié à la
violence ludique, alors que j'ai snobé trois livres, douze blogs
collectifs et deux documentaires ? Bah en fait, les membres de NoFrag
avaient tout pour me séduire : une orthographe irréprochable, des
tonnes de lecteurs de sexe masculin, et un copinage appréciable (mes
antiques lecteurs se souviennent de mes aventures avec Strab : voilà,
c'est encore lui). Et puis j'aime les jeux vidéo, tout simplement, et
ça faisait longtemps que je n'avais plus bossé en équipe, et quelque
part ça me manquait. Disons que NoFrag, c'est un peu mon nouveau
France3 Régions.
Tout ça pour dire qu'assez prochainement, je me dédoublerai entre ici et là-bas.
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